Vendre sa maison après un divorce ou une séparation en France

Vous divorcez, vous rompez un Pacs ou vous vous séparez, et la maison vous appartient à deux ? Nous l’achetons telle quelle, où qu’elle soit en France, et notre offre précède toute visite.

Il suffit que l’un de vous remplisse le formulaire. Notre offre suit sous 48 h ; si vous le voulez, nous la transmettons aussi à l’autre.

Vendre Ma Maison En Cas De Divorce

Dans la presse

  • Sudinfo
  • Madame Figaro

Comment se passe la vente d'une maison en cas de divorce ?

La vente d’une maison en cas de divorce se passe avec vos deux signatures, avant comme après le divorce. Pacsés ou concubins, vous signez aussi tous les deux pour vendre une maison achetée ensemble. Le prix de la vente sert d’abord à rembourser le crédit. Le reste se partage ensuite entre vous.

Ce que la loi exige

  • Vos deux signatures sur l’offre, le compromis et l’acte, en personne ou par procuration
  • Pour le logement de la famille, votre résidence principale, l’accord des deux époux, même à un seul nom
  • Cet accord reste exigé jusqu’au divorce définitif, même si l’un de vous est parti
  • Pacsés ou concubins : cette protection ne vous concerne pas

Ce que nous vous proposons

  • Un seul chiffre pour vous deux, sous 48 h
  • Une seule visite, dans les 10 jours qui suivent votre accord sur le prix
  • L’acte le jour de votre choix, au plus tôt 5 à 8 semaines après cet accord

Mariés, pacsés ou concubins : qui décide et qui touche quoi

Mariés, pacsés ou concubins, vous décidez à deux de vendre la maison que vous possédez ensemble. Qui touche quoi sur le prix dépend de votre régime, ou de l’acte d’achat.

Mariés sans contrat

  • La maison achetée pendant le mariage est en principe commune, même à un seul nom.
  • Elle se vend à deux. Le prix se partage par moitié, après les comptes entre vous.
  • Achetée par l’un avant le mariage, héritée ou reçue en donation : c’est un bien propre, à lui seul.
  • Si c’est le logement de la famille, sa vente exige quand même l’accord de l’autre.
  • Si l’argent commun a aidé à payer ce bien propre, son propriétaire rembourse cet argent au partage.
  • Signée par un seul, la vente d’un bien commun peut être annulée pendant 2 ans.

Mariés en séparation de biens

  • Chacun possède ce qu’il a acheté seul.
  • Achetée à deux, la maison est indivise : chacun a la part fixée par l’acte d’achat, sinon la moitié.
  • Même à un seul nom, vendre le logement de la famille exige l’accord des deux, jusqu’au divorce définitif.

Pacsés

  • Une maison achetée ensemble est à vous deux, selon l’acte d’achat ; la rupture n’y change rien.
  • Votre Pacs date d’avant 2007, ou votre convention choisit l’indivision ? La maison peut alors être à vous deux, même à un seul nom. Ces deux cas sont expliqués dans notre page dédiée à la séparation de Pacs.

Concubins

  • Maison achetée ensemble : moitié chacun, sauf autre répartition prévue par l’acte d’achat. Achetée par un seul, elle n’appartient qu’à lui.
  • Entre concubins, celui qui rachète la part de l’autre est taxé comme pour une vente. Frais, refus de l’ex, crédit : tout est dans notre page dédiée à la séparation de concubins.

Mariés en séparation de biens, pacsés, concubins, ou ex-époux après le divorce : une maison achetée ensemble est indivise. Pour sortir de l’indivision, étape par étape, lisez comment vendre une maison en indivision en France.

Vendre la maison avant, pendant ou après le divorce ?

Aucune loi n’impose de moment pour vendre la maison : avant, pendant ou après le divorce, vous choisissez à deux. Ce qui change selon le moment : ce que devient le prix, et comment se fait le partage.

Vendre la maison avant, pendant ou après le divorce : qui signe la vente, ce que devient le prix, et quand le droit de partage est dû

Avant ou pendant la procédure. Mariés, vous signez tous les deux pour le logement de la famille comme pour un bien commun. Vendue avant le divorce, la maison commune ou indivise laisse un prix à partager entre vous. En divorce par consentement mutuel, il figure dans l’état liquidatif : le document qui fait le compte de vos biens. Si la maison n’est pas encore vendue, cet état liquidatif se signe chez le notaire. Avant de signer la convention de divorce avec vos avocats, chacun dispose de 15 jours de réflexion. En divorce judiciaire, le juge peut désigner un notaire pour préparer le partage.

Après le divorce. La maison commune devient indivise : elle reste à vous deux jusqu’au partage. Ce partage se fait chez un notaire, puisqu’il porte sur un bien immobilier. La loi ne fixe aucun délai pour partager vos biens. La protection du logement de la famille a pris fin. Un bien propre, acheté par l’un avant le mariage, hérité ou reçu en donation, se vend sans l’autre.

Vendre avant ou pendant la procédure a un avantage : le prix peut rembourser le crédit. S’il le couvre, les mensualités s’arrêtent, et vous ne partagez plus qu’une somme d’argent. Mariés sans contrat, vendre avant le divorce ne supprime pas le droit de partage, une taxe de 1,10 %. Voyez plus bas ce que coûte la vente.

Vendre, garder la maison ou rester propriétaires à deux

Divorcer n’oblige pas à vendre la maison : l’un peut la garder, ou vous restez propriétaires à deux. Le choix vous appartient, à deux, et vous pouvez en changer. Faute d’accord, le juge peut trancher : voyez plus bas ce qu’il peut faire si votre ex refuse.

  • Vendre la maison. Vous la vendez ensemble, à un particulier, par une agence, ou à nous. Sur le prix, le crédit est remboursé en premier ; vous vous partagez ce qui reste.
  • L’un de vous garde la maison. Il dédommage l’autre par une somme d’argent, appelée soulte. Sans méthode légale, l’usage retient la valeur de la part de l’autre, moins sa part du prêt restant. Avec un crédit en cours, la banque peut refuser de le laisser seul emprunteur. Le calcul pas à pas, les frais et le financement : voyez notre guide du rachat de soulte en France.
  • Rester propriétaires à deux. Vous gardez la maison ensemble, par exemple pour les enfants. Celui qui l’habite seul doit en principe à l’autre une indemnité d’occupation : voyez comment elle se calcule. Vous pouvez signer chez le notaire une convention d’indivision, qui pose vos règles communes. Sans convention, chacun peut demander le partage, à tout moment après le divorce ou la rupture.

Vous pouvez aussi nous vendre votre part seule, sous conditions : nous étudions chaque demande. La maison doit au moins être indivise, sans crédit commun en cours. Votre ex doit d’abord en être averti : il a alors 1 mois pour racheter votre part au même prix. Mariés sans contrat, vous n’avez pas de part à vendre avant le divorce. En séparation de biens, votre notaire dira si la protection du logement vous empêche de vendre votre part. Vendue seule, votre part rapporte moins que ce qu’elle vaudrait dans une vente de la maison entière.

Droit de partage et plus-value : ce que coûte la vente

La vente elle-même ne paie pas de droit de partage. C’est le partage écrit du prix qui le paie : 1,10 % après un divorce. La plus-value de votre résidence principale est en général exonérée.

Vendre avant le divorce. Mariés sans contrat, cela ne supprime pas ce droit : le prix entre dans le compte de vos biens. Le partage de ce prix, dès qu’il est écrit, même dans la convention de divorce, paie le droit. Mariés en séparation de biens, pacsés ou concubins ? Si l’acte de vente fixe la part du prix de chacun, vous ne payez aucun droit de partage. Même règle après le divorce, pour la maison restée indivise. Demandez au notaire comment répartir le prix dans l’acte de vente : la taxe en dépend.

La plus-value. Celle de votre résidence principale est exonérée pour vous deux, même pour celui qui est parti. Il faut que la maison ait été votre résidence principale à la séparation. L’autre doit l’avoir habitée jusqu’à sa mise en vente. Peu importe le temps passé depuis votre séparation. La vente doit ensuite intervenir dans un délai normal : en principe un an au plus, depuis la mise en vente. Pendant ce délai, ne louez pas la maison, et ne la prêtez ni à un proche ni à un tiers.

Garder la maison. Entre ex-époux, le rachat paie 1,10 % ou 2,50 %, selon la forme de l’acte. Ces deux formes, leur calcul et des exemples chiffrés figurent dans notre guide du droit de partage en France.

Si nous achetons, nous réglons les frais de notaire de la vente, comme pour tout acheteur. Ceux du crédit sont à votre charge : la mainlevée de l’hypothèque, l’acte qui la retire. S’y ajoutent parfois des indemnités de remboursement anticipé, dues pour un prêt soldé avant son terme. Pas besoin de diagnostics pour recevoir notre offre : s’ils manquent, nous les commandons après la signature de l’offre. En général, nous les payons.

L’essentiel

  • La vente elle-même : aucun droit de partage
  • Le partage écrit du prix, après un divorce ou la fin d’un Pacs : 1,10 %
  • Le rachat de la part de l’autre, entre ex-époux ou ex-pacsés : 1,10 % ou 2,50 %, selon l’acte
  • La résidence principale : plus-value en général exonérée
  • Les frais de notaire de la vente : pour nous, comme pour tout acheteur
  • La mainlevée d’une hypothèque : pour vous

Votre ex refuse de vendre la maison : que faire ?

Si votre ex refuse de vendre la maison, le juge peut débloquer la situation. Jusqu’au divorce définitif, il peut vous autoriser à signer seul. Après le divorce ou la rupture, chacun peut lui demander le partage, qui finit parfois aux enchères.

  1. Jusqu’au divorce définitif. Votre conjoint refuse, et ce refus ne sert pas l’intérêt de la famille ? Le juge peut vous autoriser à signer seul. Cela vaut pour le logement de la famille et pour un bien commun.
  2. Après le divorce ou la rupture. Nul n’est tenu de rester propriétaire avec l’autre. Sans accord, chacun peut saisir le juge pour obtenir le partage, que vous ayez été mariés, pacsés ou concubins. Dans les trois cas, c’est le juge aux affaires familiales qui statue. Entre ex-époux, l’avocat est obligatoire. Pacsés ou concubins, prévoyez-en un aussi.
  3. Quand la maison n’est pas divisible, le juge peut ordonner sa vente aux enchères. Vous ne choisissez alors ni l’acheteur ni le prix. Ex-époux ou ex-pacsés, vous pouvez aussi demander que la maison vous soit attribuée. Vous versez alors une soulte, si elle est due. Cette attribution n’est jamais automatique.
  4. Loi de 2026, en cas d’urgence. Pour une maison indivise, le président du tribunal peut autoriser un propriétaire à vendre seul. C’est possible depuis le 9 avril 2026, si l’urgence et l’intérêt commun l’exigent. Si vous êtes mariés sans contrat, votre maison commune ne devient indivise qu’après le divorce. Une autre règle vise ceux qui possèdent au moins les deux tiers de la maison. Avec la moitié chacun, cette règle ne peut pas servir.

Un accord amiable reste possible à tout moment, même en pleine procédure. Notre offre vous donne un prix sous 48 h, le même pour vous deux. Montrez-la à votre notaire ou à vos avocats : elle peut servir de base à votre accord.

Ce que nous ne pouvons pas faire : obliger l’autre à signer.

Qui paie le crédit, et qui reste dans la maison ?

Co-emprunteurs, vous restez tous les deux tenus du crédit pendant la séparation, même si l’un reste dans la maison. La banque peut exiger chaque mensualité en entier de l’un comme de l’autre. Libérer l’un de vous du prêt sans le rembourser s’appelle une désolidarisation. Elle demande l’accord de la banque, qui peut refuser. Démarches, frais, refus, ex qui ne paie plus : tout est dans notre guide de la désolidarisation d’un prêt immobilier.

Entre vous. Pendant la procédure de divorce, le juge peut désigner qui paie le crédit, en attendant le partage. Vous réglez seul les mensualités ? Conservez les justificatifs : le partage en tiendra compte.

Qui reste dans la maison ?

  • Entre époux, l’occupation reste gratuite jusqu’à la demande en divorce, sauf décision du juge.
  • Ensuite, le juge, ou votre convention de divorce, dit qui reste et si c’est gratuit ou non.
  • Ex-époux, pacsés ou concubins : celui qui habite seul la maison indivise doit en principe dédommager l’autre. Notre guide de l’indemnité d’occupation vous en donne le calcul et le délai.

Le jour de la vente. Vous pouvez vendre une maison pas finie de payer : le prix sert d’abord à rembourser le crédit. Si le prix couvre le prêt et ses frais, celui-ci est soldé : vos engagements pour ce prêt prennent fin. Solder ainsi le prêt avant son terme peut coûter des indemnités de remboursement anticipé. Leur plafond : 6 mois d’intérêts, et jamais plus de 3 % du capital restant. Le divorce ne vous en dispense pas. Ces indemnités ne sont pas dues si vous vendez pour un nouveau lieu de travail ou après un licenciement. Une hypothèque protège la banque ? Sa mainlevée passe par un acte du notaire, à vos frais.

Le notaire vous verse ensuite le reste, après l’enregistrement de l’acte. Vous ne vous entendez pas sur le partage du prix ? Le notaire peut conserver la somme jusqu’à votre accord ou au partage.

Ce que devient le prix de la maison, dans l'ordre : le prix de vente passe par le notaire ; il rembourse d'abord le crédit restant ; puis, s'il y a lieu, la mainlevée de l'hypothèque, les indemnités de remboursement anticipé et l'impôt sur la plus-value ; le reste se partage entre vous, selon vos parts ou votre régime. Schéma sans montants

Le prix est inférieur au crédit restant ? Nous achetons malgré tout, si vous réglez l’écart ou si votre banque consent à la vente pour ce prix. Ce que le prix ne couvre pas reste dû à la banque, sauf si elle y renonce.

Avec notre offre sous 48 h, vous savez tout de suite si le prix couvre le crédit.

Reste une question : à qui vendre ? Une agence, ou un acheteur direct comme nous, qui achète lui-même la maison.

Vendre en agence pendant une séparation : ce qui coince

Vendre en agence pendant une séparation oblige à décider à deux, à chaque étape, pendant des mois.

Un homme et une femme relisent des documents avec un conseiller, autour d'une table, près de cartons de déménagement

Chez nous : un seul chiffre pour vous deux, une seule visite, et aucun prêt à attendre.

Nous vendre la maison quand on se sépare : les étapes

Pour nous vendre la maison quand vous vous séparez, comptez quatre étapes. Aucune ne vous oblige à être ensemble, ni au même endroit.

  1. Votre demande

    L'un de vous décrit la maison dans le formulaire. Nous rappelons celui qui l'a rempli ; l'autre est informé aussi, si vous le voulez.

  2. Notre offre sous 48 h

    Nous estimons la maison à distance, sur vos photos. Vous recevez notre offre sous 48 h : le même chiffre pour vous deux. Prenez le temps de la comparer avant d'accepter.

  3. Une visite unique, dans les 10 jours

    Le prix vous convient ? Vous signez l'offre tous les deux ; elle reste soumise à notre visite. Nous venons une seule fois, dans les 10 jours qui suivent votre accord sur le prix. L'un de vous peut nous ouvrir seul. La maison est conforme à votre description ? Le prix de l'offre ne bouge pas. Dans le cas contraire, nous vous soumettons un nouveau prix, et vous restez libres de dire non.

  4. L'acte, à votre date

    L'acte se signe le jour que vous choisissez, au plus tôt 5 à 8 semaines après votre accord. Vous pouvez le placer avant ou après votre divorce. Chacun signe, chez le notaire ou par procuration. Si l'un de vous habite encore la maison, il nous donne les clés ce jour-là.

Pas de travaux à prévoir avant l’acte : nous achetons la maison en l’état. Le vide-maison peut être à notre charge ; si vous la videz vous-même, notre prix est un peu plus haut.

Acheteur direct, agence ou rachat par l'un de vous : que choisir ?

Acheteur direct, agence ou rachat par l’un de vous : tout dépend de votre délai et de la maison. Un acheteur direct est un professionnel qui achète lui-même la maison, comme nous. Vous devez vendre vite, ou la maison demande des travaux : l’acheteur direct. Rien ne presse et vous vous parlez encore : l’agence. L’un veut rester : le rachat, s’il peut payer la soulte et porter seul le crédit.

Faites glisser le tableau pour voir ses trois colonnes.

Nous vendre la maisonPasser par une agenceL'un de vous la garde
PrixUn prix qui tient compte des travaux, connu sous 48 hLe prix du marché, honoraires d'agence à prévoirLa valeur du jour : la soulte se calcule dessus
DélaiActe le jour de votre choix, au plus tôt 5 à 8 semaines après l'accord3 à 8 mois en moyenne, acte comprisLe temps d'obtenir le prêt, puis l'acte chez le notaire
SignaturesLes vôtres, pour l'offre puis pour l'acteLes vôtres, pour le mandat et pour chaque offreLes vôtres, plus l'accord de la banque
Crédit en coursRemboursé sur le prix ; s'il manque une somme, vous la versez, ou votre banque consent à la venteRemboursé sur le prixRepris par celui qui garde, si la banque libère l'autre
Financement de l'acheteurAucun : nous payons comptantUn prêt, souvent sous conditionUn nouveau prêt pour payer la soulte
FraisAucune commission ; frais de notaire de la vente pour nous, comme pour tout acheteurHonoraires d'agence ; frais d'acte pour l'acheteurUne taxe selon votre situation et la forme du rachat, plus les frais du notaire
Visites et travauxUne seule visite, pas de travauxVisites répétées, travaux souvent conseillésAucune visite ; les travaux pour celui qui garde

Vous hésitez entre plusieurs acheteurs professionnels ? Voyez comment vendre sa maison à un marchand de biens en France. La maison est à rafraîchir, ou encore pleine ? Voici comment vendre une maison en l’état.

Quelle valeur retenir pour la maison dans un divorce ?

Dans un divorce, la valeur à retenir pour la maison est son prix de marché du jour, en l’état. Si l’un de vous garde la maison, la soulte se calcule sur cette valeur. Faites-la estimer : une soulte calculée sur une valeur trop basse peut être contestée plus tard.

Comment nous calculons notre offre

Notre calcul part de la maison rénovée, puis retire, dans cet ordre, ce que nous prenons à notre charge :

Nous regardons le prix de vente de maisons proches, déjà rénovées, comparables à la vôtre.

Toiture, chauffage, électricité, isolation : nous estimons le coût de chaque chantier.

Frais d’achat, taxe foncière, financement des travaux : nous les payons jusqu’à la revente et les retirons du prix.

Elle couvre les surprises du chantier et le risque de revendre moins bien que prévu.

Soyons clairs : notre prix n’est pas tout à fait au prix du marché. Vous y gagnez : aucune commission, pas de travaux, et une vente bouclée en quelques semaines, pour vous deux.

Vendre sa maison après un divorce en France : les questions fréquentes

Vous ne pouvez pas obliger votre ex à vendre la maison à l’acheteur de votre choix. Jusqu’au divorce définitif, le juge peut vous autoriser à signer seul, si le refus ne sert pas la famille. Après le divorce, nul n’est tenu de rester propriétaire avec l’autre : le juge peut ordonner le partage. Si la maison est impossible à diviser, le juge peut alors décider de sa vente aux enchères.

Non : vendre le logement de la famille exige l’accord de l’autre conjoint, même à votre seul nom. Même règle pour un bien commun. Le juge peut toutefois vous autoriser à signer seul. Sans accord ni autorisation, l’autre peut faire annuler la vente. Il a un an pour le logement, deux ans pour un bien commun, dès qu’il l’apprend.

Oui, vous pouvez garder la maison en cas de divorce, en rachetant la part de votre conjoint. La somme que vous lui versez s’appelle la soulte. Sans accord, le juge peut vous attribuer la maison, mais jamais automatiquement. Avec un crédit en cours, reprendre seul le prêt suppose l’accord de la banque, qui peut le refuser.

La vente de la maison après un divorce ne paie pas de droit de partage. Quand l’acte de vente répartit le prix entre vous, ce prix échappe au droit de partage. Sinon, le prix entre dans l’acte de partage : entre ex-époux, 1,10 % de ce que vous partagez, dettes déduites. La plus-value de votre résidence principale est exonérée, sous conditions. Faites chiffrer votre cas par le notaire.

Vendre sa maison avant de divorcer simplifie le partage, et solde le crédit commun si le prix le couvre. Sans autre bien immobilier, le compte de vos biens, l’état liquidatif, n’a plus à être signé devant notaire. Cela vaut pour le divorce par consentement mutuel. Si vous êtes mariés sans contrat, le prix reste à partager : écrit dans la convention, ce partage paie 1,10 %. Mariés en séparation de biens, vous évitez ce droit en faisant répartir le prix dans l’acte de vente.

Vendre la maison deux ans après le divorce peut rester sans impôt sur la plus-value. Pour celui qui y habite, c’est sa résidence principale. Celui qui est parti reste exonéré si la maison était la résidence principale du couple à la séparation. L’autre doit l’avoir habitée jusqu’à la mise en vente. Peu importe le temps passé depuis la séparation. La vente doit se faire dans des délais normaux, au plus un an en principe après sa mise en vente.

Oui, vous pouvez signer un compromis de vente en instance de divorce, si votre conjoint le signe aussi. Son accord reste exigé jusqu’au divorce définitif. Pour signer seul, il vous faut l’autorisation du juge. Le prix restera à partager entre vous.

Le notaire verse le prix de la vente après l’enregistrement de l’acte au service de la publicité foncière. Le prix sert d’abord à rembourser le crédit, puis à régler l’impôt éventuel. Vous recevez ensuite le reste, selon vos parts. Faute d’accord entre vous pour répartir le prix, le notaire peut conserver les fonds jusqu’au partage.

Si vous étiez pacsés, les règles du divorce ne s’appliquent pas toutes à votre maison. Vous n’avez pas la protection du logement de la famille prévue entre époux. Une maison achetée à deux est indivise, à parts égales si l’acte d’achat ne dit rien d’autre. Le partage après la rupture paie 1,10 %, comme après un divorce. La date du Pacs et votre convention comptent aussi pour savoir qui possède la maison. Voyez notre page dédiée à la séparation de Pacs.

Si vous viviez en concubinage, la séparation ne suit pas les règles du divorce. Une maison achetée ensemble est à vous deux, à parts égales sauf mention contraire de l’acte. Le rachat d’une part est taxé comme une vente. L’attribution de la maison par le juge, prévue entre époux et entre pacsés, n’existe pas pour vous. Frais, refus de l’ex, crédit : lisez notre page dédiée à la séparation de concubins.

Si l’un des deux refuse notre offre, rien n’est conclu, et chacun reste libre. Vous ne payez rien pour recevoir l’offre. Signée par vous deux, elle engage vendeurs et acheteur, sous réserve de notre visite de vérification. Si cette visite confirme votre description, le prix signé tient. Sinon, nous proposons un autre prix, et vous pouvez le refuser.

Nous achetons votre maison après un divorce partout en France

Nous achetons votre maison après un divorce dans toute la France, en ville comme à la campagne. Appartements et terrains de couples séparés : nous les achetons aussi.

Vous avez déjà déménagé ? Inutile de revenir : vos photos nous suffisent pour chiffrer la maison, et l’offre vous parvient sous 48 h. Votre ex, s’il habite encore la maison, peut nous accueillir seul pour la visite. À l’acte, chacun signe, sur place ou par procuration.

La maison est en Belgique ? Les règles y sont différentes : voyez comment vendre sa maison lors d’un divorce en Belgique. Vous êtes seul propriétaire, sans séparation ? Voici comment vendre sa maison rapidement en France.

Votre offre pour la maison du couple, sous 48 h

1. Remplissez le formulaire

2. Votre offre sous 48 h

3. Une seule visite de vérification

Nous Achetons Votre Bien Rapidement

1. Remplissez le formulaire

2. Votre offre sous 48 h

3. Une seule visite de vérification